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Le XVIIIème siècle commence sous le règne despotique de Louis XIV où l'étiquette de cour est rigide, sous Louis XV où la frivolité est de mise, tandis qu'avec Louis XVI il finira dans le sang,

Siècle des lumières, des artistes, des humaniste, siècle du changement.

Mais plongeons nous dans le XVIIIème où domine la joie de vivre. On aime la conversation, les rencontres, les salons, les cafés, les clubs et les sociétés savantes. On recherche les plaisirs, on fait la fête, on s'amuse de tout même de l'amour. La frivolité et les mondanités sont à l'honneur .

La France domine le monde occidental, l'élite Européenne parle le Français, la langue de Molière, partout on imite la mode « à la Française ».


C'est dans cette ambiance légère où l'on badine où les jeux d'esprit sont à leur apogée que nous vous invitons à nous rejoindre.

Reconstitution de décors « petit salon » dans lequel les Dames vous dévoileront l'art des mouches, le langage de l'éventail et bien d'autres secrets féminins.
Dans la salle d'arme, les saluts de cour seront à l'honneur, des démonstrations de passes d'armes vous seront présentées.

On rit, on mange, la fête continue avec danses et contre danses et autres menuets partagés avec le public.

Jeux de mots, bel esprit et badinage mais attention de n'offenser personne.
Messieurs de Lioncourt et Delaroque vont devoir régler une affaire d'honneur à l'aube.
Deux Dames , bien nées, s'affronteront aux pistolets.

Venez partager avec nous un moment de fête dans le siècle des lumières où l'art de vivre prédomine.



L'art de la table

20100626-Arts de la table-Gafranpal Les écrits de recettes français apparaissent à la fin du moyen âge , tels que :
Le Viandier de Taillevent, de son nom Guillaume Tirel, cuisinier des Rois Charles V et Charles VI.
Le plus ancien des cinq manuscrits du Viander connu, est celui conservé à Sion en Suisse daté de la première moitie du XIV siècle, les autres sont en France et au Vatican.
Le Ménagier de Paris est un livre manuscrit d'économie domestique et culinaire du XVI siècle. Attribué à un bourgeois parisien écrit pour sa jeune épouse. Il passe pour le plus grand traité culinaire du moyen âge.
C'est au XVIIIe siècle qu'apparaît la notion de salle à manger, la table à 4 pieds, toujours recouverte d'une nappe en lin brodée. Lors des banquets les tables sont encore démontables pour que la salle puisse redevenir une galerie, avec des bancs à dossier, des chaises. L'argenterie est présente avec une cuillère, un couteau, une fourchette à deux dents, introduite par Catherine de Médicis. Dès le 14ème, le verre à boire, en argent, étain ou verre est apporté à table sur demande puis rapporté au buffet. La vaisselle est de plus en plus homogène, des assiettes en argent ou en porcelaine avec les bords en accolade dit à contour et de nombreux décor de la nature, inspiration des artistes de l'époque. Pour verser les boissons, on utilisait des pots sans bec verseur ou aiguières.
Les salières, boîtes à épices garnissent les centres de table.Les plats sont disposés sur la table, par séries appelés »services ». C'est au Maître de Maison de couper et de servir. Les repas sont au nombre de trois mais les horaires sont différents : le déjeuner se sert au réveil dans la chambre à coucher, le dîner vers 14 et 15 heures et le souper à 21 heures 30 . La recherche alchimique pour dégager ce qu'il y a de meilleur et de plus raffiné anime les cuisiniers du XVIIIe siècle. Chaque repas sont composés de trois services principaux, le premier de 2 soupes et 8 entrées, le second de 6 plats rôt et le troisième de 10 entremets.